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| Dans
les années soixante-dix voir
une photographie de l'époque ! La Rouvière, notre vedette du web, a eu des débuts difficiles. Mais avec volonté et sans ménager leur temps, les anciens ont réussi à en faire une résidence où il fait bon vivre. Espace, verdure et lumière sont aujourd'hui ses atouts majeurs. A la limite de Marseille, elle bénéficie en effet en ses murs de toutes les commodités pour autoriser ses habitants à vivre en paix. Qui ne se souvient des talus sans verdure, des espaces caillouteux, [voir] des inondations les jours de fortes pluies, interdisant aux résidants de certains immeubles (E et D) d'entrer chez eux sans l'aide de plateaux de bois disposés sur plusieurs mètres. Du torrent qui descendait du bâtiment B à vitesse croissante jusqu'à la sortie de la propriété traversant le boulevard du Redon pour envahir un atelier situé en face et dont le propriétaire nous menaçait d'un procès. De la refonte des vide-ordures de tous les immeubles représentant un énorme investissement personnel. Sans oublier la mobilisation des copropriétaires contre la peinture des façades suivant les bandes de couleur disposées verticalement qui auraient fait paraître les immeubles encore plus hauts ! Et nous nous devons
de rendre hommage au principal auteur de notre espace d'aujourd'hui, cet
ingénieur agronome qui a su fédérer autour de lui
les habitants, les scolaires, leur directeur et les instituteurs pour
des campagnes de plantation. Pendant de longues années, il a pris
soin de rechercher, de sélectionner et de se procurer des essences
multiples et variées. Il a obtenu, il y a peu, la diffusion par
hélicoptère d'un produit pour lutter contre la prolifération
des chenilles processionnaires ! Comment ne pas être attaché à cette
résidence dont l'épanouissement et le développement
ont été perpétré par de nombreux copropriétaires
et locataires de cette ville dans la ville ? |